VENDREDI 23/07/21 – SORTIE DE L’AGENDA LUTTINE 2021/2022!

L’agenda Luttine, non content d’être un agenda (!), c’est aussi un chouette objet avec une couverture sérigraphiée et plein d’illustrations de stars locales en monochromie riso pour soutenir le lieu. On lance ça le vendredi 23/07 à partir de 18h au 91 rue Montesquieu à Lyon 7. Y’aura des cocktails, de la bouffe, de la zik, la distro sera de sortie, et ce sera aussi la parution officielle du zine à scandale FECES, publié par le camarade BikeSabbath via Sorcerer Records! Flyer par TORPE. Venez!

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[ANNULÉ] LUNDI 21/06/21 – FÊTE DE LA ZIK @ LA LUTTINE

Concert annulé pour raison gouvernementale.

Concert annulé pour raison gouvernementale.

Concert annulé pour raison gouvernementale.

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6 juin 2021 · 19 h 04 min

SAMEDI 15/05/21 – GRENOBLE CALLING @ LA LUTTINE

Bruyant et contestataire, fossoyeur des années 70, le punk poursuit sa trajectoire aussi nihiliste qu’inventive avec l’idée de tout faire par soi-même (Do it yourself) en refusant la marchandisation et l’institutionnalisation. Le présent se vit intensément : morceaux effrénés et explosifs, disquaires dénicheurs de musiques turbulentes, fanzines et affichage sauvage, concerts à la montagne et tournées à travers le monde, drogue et bastons, squats incroyables et éphémères, expériences collectives, militantisme féministe…
Cette histoire vivante, issue de nombreux entretiens, retrace 40 ans d’histoire du punk à Grenoble. Illustré de nombreux documents iconographiques, ce livre est accompagné d’une compilation CD.

Samedi 15 mai 2021 à partir de 15h, La Luttine a le plaisir d’accueillir Margaux Capelier et Nicolas Bonanni, pour une présentation et discussion autour de leur livre Grenoble Calling – Une histoire orale du punk dans une ville de Province, tout juste paru au Monde à l’envers.

Boissons sur place, café gratos et distro + table de l’éditeur Le Monde à l’envers.

La Luttine – 91 rue Montesquieu – 69007 Lyon

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Samedi 13/03/21 – les Malettes à la Luttine

Le samedi 13 mars 2021, la librairie/ distro itinérante Les Malettes sera à la Luttine de 14h à 18h! Une bonne occaz de choper des fanzines, brochures et bouquins qu’on a pas en stock d’habitude.

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Appel à dons : LONGUE VIE A L’AMICALE!

Levée de fond participative pour l’achat de l’Amicale Du Futur    

 https://www.helloasso.com/associations/l%20amicale%20du%20futur/collectes/appel-a-dons                                  

Longue vie à l’Amicale ! 

Les murs de l’Amicale sont à vendre. En cette période morose, nous avons décidé de ne pas l’être . On achète, avec vous. 
L’Amicale, c’est un lieu associatif installé en plein cœur du quartier de la Guillotière, à Lyon, depuis 3 ans. C’est aussi un collectif d’une trentaine de personnes qui après un an de travaux à aménager le lieu y tiennent un bar et une cantine  chaque semaine. C’est, encore, un espace de vie commun pour les milliers de personnes qui adhèrent chaque année à l’association. On y vient pour boire un verre pas cher, se croiser, manger un délicieux repas végétarien à bas prix, lire un bouquin dans la bibliothèque, assister à des présentations de livres, à des projections de films féministes, à des concerts, des pièces de théâtre et toutes sortes de rencontres hors des cadres habituels. C’est, enfin, un endroit où ont pu se tenir nos mille et une réunions et celles d’autres collectifs, une salle qui a également permis de célébrer mariage comme enterrement.
Ces trois dernières années, notre local a aussi développé des liens avec d’autres lieux, dans le quartier, dans l’agglomération et au-delà. Notre petite machine, on la branche à des terres maraîchèrescultivées collectivement par des proches pour se procurer les légumes de nos cantines, nous servons de la bière brassée par des amis tout aussi proches.  Cette machine, on la prête volontiers pour que des collectifs ou luttes se financent en y organisant leurs événements. Chaque semaine, notre lieu est utilisé par des groupes de recherche et de création, avec lesquels nous proposons des ateliers d’autodéfense, des séances de sport et de danse, des sessions de fermentation ou encore des formations aux pratiques de soin.

Nous avons besoin de lieux comme l’Amicale. Pour nous, maintenant et pour les suivant.es !

Cet outil commun repose sur une organisation spécifique. L’Amicale ne salarie personne et c’est pourquoi elle est et  restera pas cher. Notre idée est à la fois de résister à la chasse aux pauvres qui a cours dans le quartier et de venir, grâce aux petits sous qu’on récupère, en appui aux luttes et projets qui nous tiennent à cœur. Bref, c’est une aventure qui a du sens et que l’on veut poursuivre, plus que jamais ! On veut pousser encore plus loin les possibilités que ce lieu peut offrir, le pérenniser, car nous croyons que mettre le commun au centre est nécessaire pour faire face aux enjeux de notre temps.
Mais voilà : l’épidémie de Covid-19 est passée par là et elle a mis un sacré coup à nos finances. Comme bon nombre de lieux culturels, bar et petites structures associatives, on est ric rac. Payer les loyers, sans pouvoir maintenir l’activité du bar, va vite devenir impossible. Et c’est dans ce moment ahurissant que, BIM, le propriétaire nous annonce qu’il veut vendre nos murs. Nos murs ? Pas question ! Ce sont les nôtres, enfin presque, parce que l’association est encore loin de pouvoir les payer. Et là vous comprenez le dilemme : d’un côté nous voyons nos finances fondre comme neige au soleil et de l’autre s’ouvre la possibilité d’assurer pour notre collectif et tous ceux et celles qui le suivront la présence dans le temps d’un instrument aussi formidable. D’un côté on se galère à payer les loyers et de l’autre on rêve de pouvoir ne plus jamais le faire.
Alors, parce que nous ressentons la précarité dans laquelle nous place la nécessité de payer des loyers, parce que nous sommes attaché.es à ce petit bout de quartier et à tout ce qu’on peut y faire rayonner, parce que nous refusons de prendre le risque de le perdre et qu’un magasin vintage vienne prendre notre place à la fin de notre bail, parce que nous pensons qu’il serait bon dele soustraire aux logiques spéculatives et de permettre aux générations futures de poursuivre l’aventure, nous avons engagé une procédure d’achat.  
A terme, c’est donc l’association L’Amicale du futur, actuelle détentrice du bail de location, qui deviendrait propriétaire du lieu. Nos statuts permettront de garantir la propriété d’usage collectif. En cas de départ du collectif de l’Amicale nous nous engageons à trouver un autre collectif  pour continuer à faire vivre ce lieu. 
Et cette possibilité représente un enjeu qui nous dépasse et qu’on aimerait porter avec vous.

Comment nous soutenir ?

Selon nos savants calculs, nous avons besoin de récolter au minimum 131 200 euros pour acheter le lieu. En d’autres temps, nous aurions pu lever une partie de cette coquette somme par une tournée joyeuse ponctuée de concerts, de repas festifs, de soirées. On va essayer de le faire, un peu. Mais la situation nous oblige aussi, durant cet hiver placé sous le signe du covid, à passer par un financement participatif . 
Il se clôturera au premier jour du printemps ! tic-tac, tic-tac !  

    A en croire notre cahier d’adhésion, plus de 4000 personnes seraient passées à l’Amicale depuis son ouverture.  Si, allez, 1000 d’entre elles donnaient 100 euros on pourrait presque acheter le lieu ! Et si vous étiez 100 à nous donner 1000 euros ça irait à une vitesse grand V !
        Si comme nous vous êtes attaché.es à l’Amicale, s’il vous semble important qu’un tel lieu puisse continuer à exister en centre ville, si vous souhaitez tout simplement apporter une contribution à la construction du commun, il y a plusieurs façons de nous soutenir.

  •  Via le site helloasso : vous pouvez effectuer un don ponctuel, ou régulier (pendant une durée que vous définissez), déductible de vos impôts*.
  • Vous pouvez également nous adresser directement des promesses de prêt à taux zéro ou des promesses de dons, en nous contactant à cette adresse : achetonslamicale@riseup.net, ou par téléphone : 07.51.49.26.25

Nous avons envie d’y croire ! Haut les cœurs !

Longue vie à l’Amicale !

Nous nous tenons évidemment à votre disposition pour toute information complémentaire.

  • Lors de votre don, helloasso vous enverra un reçu fiscal à communiquer à l’administration. Chaque don ouvre un droit à une réduction d’impôt de 66%Cette possibilité permet donc aux personnes payant des impôts d’en flécher une partie afin de soutenir une cause qui leur est chère. Les dons encaissés avant le 31 décembre 2020 ouvriront à une réduction d’impôts comptabilisée sur l’année 2020. 
  • Voir ici pour plus d’explications : https://www.tacotax.fr/guides/defiscalisation/defiscalisation-des-dons/dons-associations-defiscalisation
  • Si, malheureusement, notre levée de fonds ne nous permettait pas d’atteindre la somme nécessaire à l’achat en ferme ou à l’ouverture d’un prêt bancaire, nous serions bien tristes. Nous nous engageons à rembourser les sommes données par celles et ceux qui le souhaiteront. Quant à l’argent qui nous serait laissé  gracieusement, il nous aidera à payer nos loyers pour affronter la phase COVID.

CONSULTER NOTRE SITE INTERNET :  
http://amicale.online/
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CONTACTEZ  NOUS:achetonslamicale@riseup.net ; 07.51.49.26.25

ww.helloasso.com/associations/l%20amicale%20du%20futur/collectes/appel-a-dons         

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SAMEDI 12 & 19 DECEMBRE – SORTIE DU CALENDRIER BLACK SCREEN 2021

Les Samedi 12 et 19 décembre, sortie du CALENDRIER BLACK SCREEN 2021 à LA LUTTINE!

Comme chaque année, c’est un superbe calendrier sérigraphié en plein de couleurs, confectionné malgré l’adversité, les confinements, la police, le macronisme et l’absence d’horizon, par une bande d’artisans-bénévoles de toute évidence vrillés du ciboulot. Le tout, bien sûr, EN SOUTIEN AUX FRAIS DE FONCTIONNEMENT DE LA LUTTINE.

Avec des illustrations de MIMIEUX92, SUKA MABUK, JACKS, AK, RATCHARGE, PIANO PIANO, TORPE, JOHNNY ROQUEFORT, DAMIEN GRANGE, LIA VÉ, RITON LA MORT, IVAN BRUN, BIKESABBATH, et une couverture de LASHKA qui annonce une année 2021 placée sous le signe du FUN À TOUS LES ÉTAGES.

RDV entre 14h et 18h ces deux samedis, sachant que la distro sera aussi bien sûr consultable.

Et en bonus, le samedi 19 décembre, on fêtera aussi la sortie du cinquième numéro de Ад-RA, le graphzine psychédélico-précaire préféré de tous les neveux et de toutes les nièces de plus de 18 ans. Pour les infos attendez un peu, mais voilà quand même un teaser de la couv’ réalisée par JM BERTOYAS.

LA LUTTINE – 91 RUE MONTESQUIEU – LYON 7 – METRO SAXE GAMBETTA

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Calendrier Black Screen 2021 (teaser)

Teaser pour le calendrier Black Screen 2021, une année qui s’annonce forcément moins foireuse (?) et plus palpitante (?!) que son illustre prédécesseure. Ça sortira comme chaque année début décembre, et ce sera, comme chaque année aussi, en soutien aux frais de fonctionnement de la Luttine et Black Screen. Artwork par Torpe!

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Pour une culture de la solidarité

Ci-dessous un texte écrit collectivement et récemment publié sur Rebellyon. Une version PDF imprimable est téléchargeable ici. La liste des signataires est en fin de texte.

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« Nous voyons aujourd’hui des personnes pratiquer au sein de nos luttes diverses formes de harcèlement (téléphonique, tags nominatifs, agressions physiques et verbales, menaces de mort, attaques de lieux…), fichage de personnes (photos, films, « blacklists »…) se fondant sur des histoires déformées, manipulées, ou complètement inventées. »

« Face aux agressions de tous genres au sein de nos lieux, nos luttes et nos collectifs, nous pensons que la dénonciation publique peut permettre de libérer la parole de personnes qui en sont victimes et dont les voix portent moins que celle de leurs agresseur.euse.s. En revanche, nous ne pouvons la voir que comme une étape et nous refusons catégoriquement que ces dénonciations deviennent le point de départ d’une justice punitive d’abattage utilisant le fichage et le harcèlement. Nous n’acceptons pas de tels agissements dans nos luttes et dans les lieux dans lesquels nous nous organisons.

Malgré leurs différences, nos collectifs, nos lieux, nos luttes, tentent de fonctionner ensemble en partageant des bases simples : fonctionnement horizontal, autogéré et anti-autoritaire ; solidarités de luttes, refus catégorique du sexisme, racisme, ou autre forme de domination. Les oppressions qui existent dans ce monde sont présentes aussi dans nos collectifs, et nous parions sur le fait que nous pouvons travailler dessus et transformer nos rapports. C’est en luttant ensemble que se tisse la confiance. Nous pensons qu’ériger des personnes en monstres (focaliser l’attention sur un grand méchant) engendre un aveuglement qui empêche de réfléchir les complexités de chaque situation et les possibilités de changement. C’est figer la personne dans une seule identité ou un seul acte, c’est l’essentialiser et l’assigner à un endroit. Nous savons que nous sommes multiples et complexes et nous avons besoin, pour lutter, de croire à nos possibilités de transformation.

Dans chaque lieu, chaque collectif, existent des rapports de pouvoir qui apportent toutes sortes de conflits. Nous essayons tant bien que mal de les réfléchir pour que la parole continue d’émerger et que nos collectifs de lutte perdurent et se renouvellent. Nous pensons qu’agir sans les victimes, c’est prendre le risque d’agir contre les victimes.

Agir avec les victimes, c’est écouter, prendre soin et adapter les réponses à apporter. Des fois, ce sera discuter, transmettre des idées ou des méthodes. D’autres fois, ce sera créer des groupes de soutien, faire de l’autodéfense, aménager des espaces… Et parfois oui, en venir à une exclusion, en fonction de la situation. C’est ça mettre en place une justice transformatrice pour que les victimes se sentent écoutées et respectées, ne pas présumer de ce qu’elles veulent, ne pas sortir une recette toute faite, mais plutôt adapter nos outils en permanence.

Nous ne croyons pas que nos espaces collectifs puissent être complètement safe, puisque s’organiser à plusieurs c’est prendre le risque de ne pas être d’accord ou compris.e.s, et faire l’expérience de rapports d’oppression dont nos espaces ne sont pas exempts. Il n’est pas question ici de se résigner, de taire des comportements problématiques, mais plutôt de travailler à faire de nos luttes des endroits de réflexion et d’écoute. Ne pas isoler, menacer, ficher ou harceler. Nous ne sommes pas « pur.e.s » et nous n’y aspirons pas. Pointer, mettre au ban, tout ce qui est autre que soi revient à reproduire la société contre laquelle nous luttons. Nous préférons apprendre les un.e.s des autres, évoluer, changer, et nous continuerons à le faire.

Ces dernières années nous avons vu apparaître des méthodes de dénonciation publique où les gens identifient des actes commis par des membres de leur communauté et les dénoncent publiquement, ce qui les humilie ou les punit. À partir de ce moment ils sont vus, identifiés, uniquement sous le prisme de ce qu’ils ont fait ou dit à un moment T. Une expulsion des espaces publics et cercles sociaux et professionnels est mise en place sur internet ou dans le monde physique ou les deux.

Si les personnes tentent des excuses c’est de la mauvaise foi, si elles ne disent rien c’est reconnaître leurs actes et si elles se font aider, leurs soutiens deviennent complices ou coupables.

Pour nous, la dénonciation publique peut permettre de libérer la parole de victimes dont les voix portent moins que celle de leurs agresseur.euse.s. En revanche, nous ne pouvons la voir que comme une étape et nous refusons catégoriquement que ces dénonciations deviennent le point de départ d’une justice punitive d’abattage, dont l’efficacité dépend forcément d’un rapport de pouvoir favorable, ou encore un moyen de discréditer des personnes avec lesquelles nous sommes en désaccord. Nous n’érigerons personne comme détentrice d’une pureté inébranlable. Nous pensons d’ailleurs que cela inhibe toute possibilité critique, une fois l’étiquette collée.

Nous voyons aujourd’hui des personnes pratiquer au sein de nos luttes diverses formes de harcèlement (téléphonique, tags nominatifs, agressions physiques et verbales, menaces de mort, attaques de lieux…), fichage de personnes (photos, films, « blacklists »…) se fondant sur des histoires déformées, manipulées, ou complètement inventées ; cet acharnement cinglant pousse à l’isolement et à l’ostracisation.

Nous avons tenté de multiples discussions, collectives, interpersonnelles, en mixité choisie avec des auteurices de ces agissements…

Rien n’a changé.

Nous restons disponibles et ouvert.e.s à la discussion, mais nous n’acceptons pas de tels agissements dans nos luttes et dans les lieux dans lesquels nous nous organisons.

Signataires :
1, 2, 3, 4 !, organisation de concerts
L’Amicale du futur, bar/cantine à la Guillotière
L’auto-école autogérée
Blackscreen, atelier de sérigraphie à la Luttine
Le Bon Queer, groupe virtuel d’entraide LGBTIQ+
La caisse de solidarité de Lyon, collectif de lutte contre la répression et les violences policières
Le bistrot de la caisse de solidarité
Des militant.e.s investi.e.s dans l’auto-défense féministe
Le collectif des samedis de la Luttine
Le collectif des Canut info du vendredi, émission sur Radio Canut
Le collectif des Canut info du mercredi, émission sur Radio Canut
Le Cartel des cantines, cuisine collective et luttes sociales
Des membres du collectif NINA (Ni ici Ni Ailleurs) Lyon
Les Enfants de Diane, groupe de théâtre queer
Des ex-Méduses anti-autoritaires
GLAM Against the Machine, soirée mensuelle queer
La librairie La Gryffe
Grrrnd Zero, salle de concert et hébergement d’activités collectives sur Lyon
Mayday, émission de radio sur Radio canut
On n’est pas des cadeaux, émission radio Transpédégouine et féministe, sur Radio canut
La permanence juridique des sans-papiers de la Luttine
Le Rita plage, bar de quartier LGBTI friendly et féministe, Villeurbanne
Une dizaine d’ancien.ne.s membre du CFL (Collectif Fiertés en Lutte) »

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JEUDI 23.07.20 – FÊTE DE SORTIE DU ZINE « FANTÔMES » @ LA LUTTINE

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Si tu es à Lyon le jeudi 23/07, n’hésite surtout pas à passer à La Luttine pour la fête de sortie du zine de gravures et textes « Fantômes » ! De 18 à 22h, mini-expo des participant.es, à boire et grignoter et les nouveaux zines de l’été, hell yeah!

Ont participé à ce numéro : Print & Carve Dept (Taipei, Taiwan) – Äki Späghetti (Tokyo, Japon) – Atelier Goo (Lyon) – JM Bertoyas (Lyon) – Bikesabbath (Lyon) – Delphine Bucher (Lyon) – Cloporte (Lyon) – FASP (Dijon) – Céline Gauthier (Lyon) – Adi Hj (Sabah, Malaisie) – Jacks (Lyon) – Zakwan Jamil (Sabah, Malaisie) – Hugues La Blanche (Lyon) – Lashka (Saint-Étienne) – Rizo Leong (Sabah, Malaisie) – Diane Malatesta (Marseille) – Émilie (Lyon) – Maronasty (Kyoto, Japon) – Marvin (Lyon) – McFeddy (Sabah, Malaisie) – Mimieux92 (Paris) – Nathalie (Lyon) – Ratcharge (Lyon) – Shutopia (Fukuoka, Japon) – Suka Mabuk (Lyon) – Loïc V. (Lyon) – Lia Vé (Lyon) – Olivier Voyou (Lyon) – Shin Yun (Taipei, Taiwan) – Zeseal (Lyon)

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Masques Radio Canut @ La Luttine

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En rade de masques? Ces modèles sérigraphiés Radio Canut seront dispos à prix libre à la Luttine lors des permanences du samedi, dès le 16 mai! Attention, pour cette réouverture, une jauge de 10 personnes sera appliquée, et le local fermera au public à son heure officielle (18h, pour une ouverture à 14h). Du gel hydroalcoolique sera disponible à l’entrée du local. En espérant vous y voir.

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